Developed in conjunction with Ext-Joom.com

© Afreepress

© Afreepress

E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

© Afreepress (Lomé, le 22 septembre 2016)-Le président du parti politique Sursaut Togo, le Franco-togolais Kofi Yamgnane s’est pour la première fois depuis plusieurs mois, prononcé sur l’actualité politique et sociale de son pays le Togo.

Dans une interview accordée au n°85 du journal « La Symphonie » paru dans les kiosques ce jeudi, le natif de Bassar dit tout ce qu’il pense sur l’organisation par le Togo du Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique prévu du 10 au 15 octobre à Lomé.

Sur le sujet, l’opposant de Faure Gnassingbé n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour critiquer l’organisation par le Togo de cet événement, le plus important que le Togo n’ait accueilli sur son sol depuis au moins 16 ans.

Pour lui, « le Togo est l’Etat maritime le plus voyou » et lui confier l’organisation d’une telle réunion, a-t-il ajouté, « c’est comme on demandait au pays producteur de drogue d’organiser la chasse à la drogue ».

Sur la question des réformes constitutionnelles et institutionnelles prévues par l’Accord politique global (APG), M. Yamgnane a la  même position que les partis politiques réunis au sein du Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015).

« Je ne suis pas insensible au problème de réformes et j’ai même eu l’occasion de les demander directement à Faure. Il ne fera aucune réforme de lui-même, il faut donc les lui imposer par la rue », a-t-il indiqué dans son interview.

Kofi Yamgnane dit avoir été victime d’un accident au cours duquel il a cassé son genou droit et subi des opérations. C’est ce qui, selon lui, justifie son absence de plusieurs mois sur les questions d’actualité relatives au pays qu’il aimerait bien diriger un jour.

Telli K.

©Afreepress (Lomé, le 21 septembre 2016)-Les chercheurs de sept (7) pays africains, à savoir du Bénin, du Botswana, du Cameroun, du Gabon, de la Tanzanie, du Togo et du Zimbabwe se proposent de mener pendant une durée de cinq (5) ans des recherches sur le rôle et la contribution des parlements dans la consolidation des démocraties en Afrique.

Réunis pendant trois jours (du 19 au 21 septembre) à Lomé sous le thème : « les parlements dans les démocraties émergentes en Afrique », ces chercheurs, une dizaine au total, ont mené des réflexions sur les aspects théoriques et pratiques du projet de recherche dans ces pays précités, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Ce projet initié par le Center For Research and Opinion Polls (CROP), selon son Directeur, Hervé Akinocho, a été initié à la suite d’un travail qu’il y a eu lieu en 2014 sur les réseaux des élites africaines avec le Dr Anja Osei de l’Université de Konstanz en Allemagne et qui a révélé qu’il n’y a de données sur les mécanismes qui gouvernement le fonctionnement des parlements et la consolidation du processus démocratique dans les pays africains que dans certains pays africains.

« Il y a un certain nombre de théories mais basées sur d’autres pays européens et autres. C’est cette dimension que nous voulons relever pour rendre compte du rôle que les parlements jouent réellement dans le processus démocratique de ces 7 pays », a-t-il indiqué tout en précisant que ce sera l’une des premières fois qu’une étude se propose de fournir des données permettant de mettre en exergue et de comprendre le mode de fonctionnement et la vie des parlements en Afrique en relation avec la démocratisation dans les pays africains, et surtout dans les pays couverts.

Ce qui intéresse ces chercheurs dans cette recherche, c’est le rôle des parlements dans le contrôle de l’action gouvernementale, les interactions entre parlementaires de différents bords politiques présents au parlement et la représentativité des parlements en Afrique, surtout l’aspect des questions de régions et d’ethnies.

Nous allons chercher quelle est importance et la pression que peuvent avoir les groupes ethniques dans le fonctionnement des parlements. La science ne s’accommode pas des évidences. Il faut avoir des hypothèses de recherche, les sonder, avoir des statistiques et des informations et après traitement, nous dirons si tous ces agrégats ont une influence sur le fonctionnement et à quel degré. Selon qu’on soit au Botswana, au Gabon ou au Cameroun, l’impact de ce que peut représenter l’ethnie par exemple ne sera pas le même », a relevé Dr Christian Wali Wali, enseignant-chercheur à l’Université Omar Bongo de Librevile au Gabon.

Center for Research and Opinion Polls est un centre de recherche indépendant avec un réseau non-partisan de chercheurs en sciences sociales basé au Togo, en Afrique, en France, au Canada, et aux États-Unis. Il vise à contribuer au débat sur la politique publique en Afrique en fournissant des informations et une formation de qualité aux Africains.

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 21 septembre 2016)-Le Conseil des Ministres de l'Observatoire économique et statistique d'Afrique subsaharienne, dénommé AFRISTAT a amendé et adopté en sa 20ème session du 11 avril tenue à N’Djmena au Tchad, le règlement relatif aux nomenclatures pour les Etats membres. Il s’avère ainsi impératif pour ces derniers, dont le Togo d’actualiser leurs nomenclatures. C’est dans ce cadre que l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED) a organisé ce mercredi à Lomé, un atelier technique d’adaptation des nomenclatures d’activités et de produits d’AFRISTAT aux réalités économiques du Togo.

Les travaux ont été lancés par le Directeur général de l’INSEED, Yao N’Guessan représentant le Ministre de la planification du développement.

Cet atelier qui prendra fin le 23 septembre prochain, regroupe les cadres de l’INSEED et ceux des services sectoriels du système statistique national, et a pour objectif de présenter des nomenclatures reflétant une image plus fidèle du tissu économique national, selon les secteurs d’activités et des produits.

« Le dernier dénombrement des unités économiques réalisé au Togo date de 2003. Les résultats servaient particulièrement à estimer les agrégats de la comptabilité nationale dans le secteur industriel, commercial et des services. Treize ans après, ces données ne présentent plus une réelle photographie du tissu économique national », a fait remarquer le Directeur général de l’INSEED, Yao N’Guéssan.

Ses propos laissent entrevoir que le système d’informations statistiques sur les entreprises en place aujourd’hui au Togo ne répond plus aux attentes grandissantes des décideurs publics, des investisseurs privés, des entreprises, des chercheurs, des analystes et des organismes nationaux et internationaux.

Il renseigne également l’assistance que le Togo n’a pas encore de nomenclatures nationales d’activités et de produits et par conséquent n’a pas encore procédé à l’adaptation de la Nomenclature des Etats membres d’AFRISTAT (NAEMA) et la Nomenclature des produits pour les Etats membres d’AFRISTAT (NOPEMA), aux réalités nationales, comme l’institution le recommande.

« Or, l’expérience et les pratiques internationales ont montré que les pays qui disposent d’un système d’informations statistiques performant sont ceux qui ont su le bâtir autour des deux piliers principaux que sont les répertoires et les nomenclatures », a-t-il déclaré avant d’appeler les participants à plus d’ardeur au cours de l’atelier.

« Je voudrais vous exhorter et vous encourager à participer activement au travaux de cet atelier en y apportant vos diverses contributions qui pourront effectivement aider notre pays à disposer de nomenclatures d’activités et de produits et à réussir son prochain recensement économique », a-t-il indiqué.

Les nomenclatures constituent des normes de classification qui permettent d’organiser l’information pour en faciliter le traitement. Appliquées d’une manière effective, elles serviront à assurer la comptabilité des données ou des agrégats entre les Etats membres et au niveau international.

L’AFRISTAT,  faut-il le rappeler, est une institution internationale dont le traité a été signé par 14 pays d'Afrique subsaharienne, le 21 septembre 1993, à Abidjan en Côte d'Ivoire. Son objectif est de contribuer au développement des statistiques économiques, sociales et de l'environnement dans ses Etats membres et de renforcer leurs compétences dans ce domaine.

Pour précision, l’honneur est revenu au Togo, par la personne du Directeur de l’INSEED, Yao N’Guéssan de présider le comité de Direction de l’Observatoire.

Pour mémoire, le délai d’actualisation des nomenclatures des membres de l’AFRISTAT, selon le nouveau règlement qui régit l’institution est arrivé à échéance depuis fin 2015.

G.B.

© Afreepress (Lomé, le 21 septembre 2016)-La communauté internationale célèbre ce mercredi la 15ème édition de la Journée internationale de la paix sous le thème : « culture de la paix et désarmement : gage du développement en Afrique ».

Au Togo, c’est à travers une journée de sensibilisation organisée par le Secrétariat d’Etat, chargé des droits de l’homme, en collaboration avec le Centre régional des nations Unies pour la paix et le désarmement (UNREC) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Togo, que cette journée a été célébrée.

C’est le ministre de la Justice et des relations avec les institutions de la République, Pius Agbétomey qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette journée de sensibilisation en présence de la Secrétaire d’Etat, chargée des droits de l’homme, Polo Nakpa, de la Directrice de l’UNREC, Ige Olatokunbo et de la Représentante résidente du PNUD au Togo, Khardiata Lo N’diaye, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Pour Ige Olatokunbo, Directrice de l’UNREC, la célébration de cette journée est une occasion pour non seulement parler des idéaux de paix et de sécurité mais pour inviter les Etats africains à redoubler d’efforts pour instaurer individuellement voire collectivement la paix et la sécurité indispensable à un progrès durable et au plein exercice des droits et libertés fondamentaux.

Il existe, selon elle, des rapports étroits entre le terrorisme international, la criminalité transnationale organisée, le trafic de drogues, le courtage illicite et le trafic d’armes d’une part, l’exploitation et le commerce illicite de ressources naturelles, la prolifération et le trafic d’armes d’autre part. « Ces problèmes exacerbent les conflits », a-t-elle ajouté.

« Le Togo pour sa part, se veut être cette année encore, le relais de la mission lancée par l’ONU en 2001, à savoir faire connaître cette journée, le plus large possible au sein de la société, à travers l’organisation de cette rencontre d’échange et de partage, et de sensibilisation de masse et d’information du public », a indiqué le ministre de la Justice.

L’importance de cette célébration, a-t-il insisté, se vérifie au plan national. « Elle se situe dans le contexte de la préparation du Sommet africain sur la sécurité maritime et le développement en Afrique que le Togo s’apprête à accueillir du 10 au 15 octobre », a-t-il précisé.

Pour sa part, la Secrétaire d’Etat, chargée des droits de l’homme, Polo Nakpa a relié l’importance de la paix avec les dix-sept (17) Objectifs de développement durable (ODD) que la communauté internationale a adoptés en septembre 2015 à New York aux Etats-Unis.

« La question du développement à long terme permet de se préoccuper des besoins fondamentaux du présent sans compromettre l’aptitude des générations futures à répondre à leurs besoins propres. Les défis actuels sont la pauvreté, la faim, la diminution des ressources naturelles, la raréfaction de l’eau, les inégalités sociales, la dégradation de l’environnement, les maladies, la corruption, le racisme et la xénophobie entre autres font peser une menace sur la paix et forment le terrain fertile pour les conflits », a-t-elle lancé tout en ajoutant que « le développement durable contribue de manière décisive à écarter et à éliminer les causes de conflits ».

Trois (3) sous-thèmes en lien avec le thème général de la Journée internationale ont été au cœur de cette journée de sensibilisation. L’Ambassadeur d’Egypte au Togo, Mohamed Karim Shérif a animé le premier sous-thème intitulé « Paix et sécurité : quelle stratégie pour un meilleur contrôle de la prolifération des armes légères et de petit calibre en Afrique ? ». Intitulé « les défis à relever pour assurer un développement durable du continent africain », le second sous-thème a été l’œuvre du PNUD au Togo. L’Université de Lomé a présenté le troisième : « rôle des acteurs de la vie sociopolitique dans la consolidation de la paix et de la promotion de la tolérance, la non violence et l’acceptation des différences dans la dynamique du développement humain durable ».

La Journée internationale de paix a été instituée le 7 septembre 2001 par l’Assemblée générale des Nations Unies à travers sa résolution 55/282. Cette journée était initialement « Journée de la non violence et de cessez-le feu ».

Telli K.

Nous suivre sur Facebook

AFREEPRESS

Afreepress Premiére Agence de Presse Bilingue au Togo
BP: 20752 Lomé-Togo/ Cel :(+00228) 90 00 47 62 / 99 67 27 91 / 90 16 39 38 / 99 51 82 96
Siège : Bld de la Kara, rue de la Paroisse Saint Kizito
Tokoin Doumassesse (Adewui)
E-mail: afreepresstg@yahoo.fr

Partenaires

Top
Разработано с JooMix.
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…