Developed in conjunction with Ext-Joom.com

© Afreepress

© Afreepress

E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

©AfreePress-(Lomé, le 14 octobre 2019)- L'accès des populations au réseau internet haut débit est l'une des préoccupations majeures des plus hautes autorités du Togo. Dans sa politique sociale élaborée en 2015, le Chef de l'État, Faure Gnassingbé ambitionne d'assurer le maillage du territoire et la desserte locale en haut débit sur l'ensemble du territoire national, informe la présidence togolaise dans un communiqué.

D'après les données rendues publiques par le gouvernement, en 2017; 25,5% des ménages  ont l'internet à la maison, soit une augmentation de 22 points par rapport à 2014. 

Aussi, la possession du téléphone mobile dans les ménages continue-t-elle à se généraliser par rapport à 2011. La proportion des ménages possédant un téléphone mobile est passée de 60,7% en 2011, à 73,5% en 2015, pour s'établir à 84,2% en 2017.

Nonobstant ces avancées significatives, le gouvernement reste conscient que de nombreux défis restent à relever, vu l'analyse des performances du Togo dans le digital. Ces défis sont entre autres,  la réduction des coûts de connexion internet,  l'amélioration de la qualité et la continuité du service internet.

Par ailleurs, d'autres actions gouvernementales notamment, la réalisation des infrastructures routières et électriques consistent également des vecteurs du développement de la politique de désenclavement promis par le Chef de l'État.

En effet, les dépenses budgétaires liées à la réduction de l'isolement des zones rurales à travers l'électrification, l'accessibilité aux réseaux électriques et routiers et à la connectivité à internet sont passées d'environ 10 milliards FCFA en 2013 à près de 43 milliards FCFA en 2015, puis à 24,7 milliards FCFA, en moyenne, sur les deux années suivantes. 

De façon globale sur les périodes 2016 et 2018,  502,8 kilomètres de routes bitumées ont été réhabilitées. 193,45 kilomètres de routes ont été aménagées et bitumées. 1042,8 kilomètres de route en terre entretenues au plan national. Sans oublier que 2577 pistes rurales ont été réhabilitées, entretenues et accessibles aux populations. Dans le même temps, sur l'étendue du territoire, le pourcentage de routes nationales revêtues est passé de 49% en 2014 à 55% en 2015 puis à 64% en 2017. Ces efforts ont permis de diminuer, «la durée moyenne de passage dun camion le long de la route national N°1 ». 

S'agissant de l'accès à l'électricité, le projet CIZO a été capital. Plus de 10 000 foyers ont été équipés en kits solaires et 65 000 raccordements sociaux ont été réalisés par la Compagnie de l'Energie Electrique du Togo (CEET). Les résultats de l'enquête MICS2017, révèlent ainsi que la proportion des ménages ayant accès à l'électricité est de 54,9% dont 52,3% interconnectés à un réseau. Ce résultat montre que l'accès à l'électricité a connu une amélioration significative de 6,6 points par rapport à 2015 où le taux était de 48,3%.

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 octobre 2019)- L'ex-président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, Guillaume Soro est très préoccupé par le dernier développement de l’actualité politique dans son pays à quelques mois des élections présidentielles. Il l’a exprimé samedi dernier lors d’une rencontre dénommée « Crush Party » à laquelle il a pris part à Valence en Espagne. 

L’ancien Premier ministre ivoirien dénonce la mise en place « unilatérale » d’une nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) dans son pays. Commission qui sera chargée de conduire le processus électoral jusqu'à l'élection présidentielle de 2020. 

« Alassane et son gouvernement ont mis en place de façon unilatérale, une CEI partisane et parcellaire non consensuelle », a-t-il dénoncé.

M. Soro voit dans la composition de cet organe qu’il qualifie de « non consensuel », de sérieux risques de déflagration, qui selon lui pourraient plonger son pays dans un conflit.

« Je suis extrêmement inquiet pour la Côte d’Ivoire. Parce que généralement en Afrique, les guerres partent des élections mal organisées. C’est pourquoi la CEI est un instrument stratégique capital pour la paix dans nos pays…», a-t- il laissé entendre.

L’ancien patron du parlement ivoirien a profité de l'occasion pour lancer un appel pressant aux dirigeants étrangers ainsi que ceux de la sous-région, dont Faure Gnassingbé à « intervenir à temps pour éviter le pire dans le pays au lendemain des élections ». 

« La CEI actuelle, telle qu’elle est mise en place, contient en son sein les germes d’une déflagration future, et les chefs d’Etat de la sous-région font comme s’ils ne voient pas, Macron, l’Union européenne aussi. Les présidents africains de la sous-région, je parle de Macky Sall, Akufo Addo, Faure Gnassingbé, Roch Kaboré, IBK, Georges Weah …, vous faites comme si vous ne voyez pas que ça ne va pas en Côte d’Ivoire. Issouffou, toi tu as fait une bonne déclaration à Niamey, mais il faut continuer. C’est maintenant qu’il faut dire à Alassane que la CEI doit être consensuelle », a-t-il lancé à l’endroit des dirigeants.

Il faut noter que Guillaume Soro a, au cours de cette sortie mis fin au débat sur sa candidature en 2020. « Je serais candidat pour la présidentielle », a-t-il officiellement annoncé.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 octobre 2019)- Le bureau national du Mouvement des jeunes UNIR (MJU) a échangé samedi 12 octobre 2019 à Lomé avec de nombreux jeunes de tous les bords politiques du pays. Ces échanges ont eu lieu au cours d'une rencontre inscrite dans le cadre des « audiences d’écoutes » initiées par le MJU depuis fin août 2019. Audiences ayant pour objectif de rapprocher le MJU de la jeunesse togolaise. 

Cette initiative, soutiennent les organisateurs, est prise pour permettre au mouvement de toucher du doigt les réalités de la jeunesse togolaise et lui prodiguer des conseils pour l’atteinte de leurs divers projets. 

« Ce sont des audiences initiées par le bureau national du MJU à l’endroit des militants jeunes et même de ceux d’autres partis afin de créer des conditions d’échange et d’écoute. C’est une occasion pour ces jeunes de soumettre au bureau national, les difficultés qu’ils rencontrent suite à leur engagement sur le terrain, de faire des propositions idoines au bureau et envisager des renforcement des capacités des jeunes pour la mobilisation de la base autour du grand parti UNIR et son futur candidat à l’élection présidentielle de 2020. Au final, il est question d’être plus proche de la jeunesse », a laissé entendre Joseph Passiwè, délégué à la mobilisation du MJU. 

Dans les jours à venir, le mouvement annonce des rencontres délocalisées dans le but de permettre aux jeunes des autres régions du pays de bénéficier de ces « fructueux et enrichissants » échanges. 

Amen A.

Page 9 sur 1429

Nous suivre sur Facebook

AFREEPRESS

Afreepress Premiére Agence de Presse Bilingue au Togo
BP: 20752 Lomé-Togo/ Cel :(+00228) 90 00 47 62 / 99 67 27 91 / 90 16 39 38 / 99 51 82 96
Siège : Bld de la Kara, rue de la Paroisse Saint Kizito
Tokoin Doumassesse (Adewui)
E-mail: afreepresstg@yahoo.fr

Partenaires

Top
Разработано с JooMix.
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…