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©AfreePress-(Lomé, le 19 oct. 19)- Le Togo poursuit ses efforts dans le cadre de l’amélioration de l'environnement des affaires.  En dehors des réformes facilitant les formalités et procédures de création des entreprises, d'importants efforts viennent d’être réalisés en matière de gestion des contentieux commerciaux et de dématérialisation des procédures liées à l'exécution des contrats, a appris l'Agence de presse AfreePress.

Dans le cadre de l’exécution des contrats, deux tribunaux de commerce ont été créés. Leur rôle est d’accélérer le processus qui respecte un délai de rigueur pour le traitement des dossiers de règlement des contentieux commerciaux.

En aucun cas, soutient la Cellule du Climat des Affaires, la procédure devant le tribunal de commerce ne peut dépasser (100) jours à compter de l’évocation de l’affaire.

S’agissant de la dématérialisation des procédures, le gouvernement a mis en place depuis le mois de mars 2019 la « E-justice », qui permet aux avocats de saisir le tribunal via une  plateforme dédiée. Ce qui supprime les contacts physiques au cours des dépôts et du suivi des dossiers par les justiciables.

Désormais au Togo, la mise en place des chambres de petites créances (contentieux dont le montant est compris entre 0 et 1.000.000 FCFA) ne nécessitant pas l’intervention d’un avocat à laquelle s’ajoute la réduction sensible des frais à 9000 FCFA (au lieu de 20 000 FCFA) et des délais (ne fait pas l’objet d’appel).

Tous ces efforts ont porté des fruits aussi bien en termes de gain de temps, que dans l'accroissement des investissements, la transparence  et le renforcement de confiance des opérateurs économiques nationaux et étrangers dans divers secteurs.

Selon les informations rendues publiques par la Cellule du climat des Affaires au Togo, ces réformes ont contribué à la hausse « continue » du trafic maritime. Ce qui a permis au Togo d’être le premier port à conteneur en 2017 dans la région (1,2 millions de tonnes en 2017) ceci renforcé en 2018 (environ 1,4 million de tonnes) contre 380 mille EVP en 2014 faisant de la capitale togolaise la principale plateforme à conteneurs de la sous-région.

Aussi le taux de croissance du pays, qui est en net amélioration est passé à 5,3%  en 2019 selon les dernières estimations du  Fonds Mondial International (FMI), malgré les soubresauts économiques au niveau mondial.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 19 octobre 2019)-Les Togolais de l'extérieur (plus de 2 millions) pourront désormais prendre part aux consultations électorales depuis leurs lieux de résidence. Le gouvernement vient de prendre les dispositions nécessaires pour l’effectivité de cette mesure.

Il s’agit d’un projet de loi adopté vendredi 18 octobre 2019 en conseil des ministres, qui modifie et complète les dispositions des titres 1 et 4 du Code électoral et précisent les conditions dans lesquelles les Togolais de l’extérieur pourront prendre part à des consultations électorales dans le pays.

Certaines dispositions du Code électoral en vigueur traitent déjà du vote des Togolais de l’extérieur. Mais le gouvernement vient préciser que ces dispositions ne sont pas « suffisantes ».

Les modifications apportées portent entre autres sur la création des commissions électorales d’ambassade indépendante (CEAI) comme démembrement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)  dans les ambassades ; le type d’élections auxquelles les Togolais de l’extérieur peuvent prendre part ; le nombre d’électeurs potentiels minimum pour l’ouverture d’une commission électorale d’ambassade indépendante.

« Ce nombre est déterminé à partir du nombre des Togolais détenteurs de la carte consulaire en cours de validité depuis au moins six mois à la date de la révision des listes électorales délivrées par les ambassades togolaises couvertes par les CEAI », informe le conseil.

Dans la diaspora, les démembrements de la CENI sont composés de la commission électorale d’ambassade indépendante, la commission des listes et cartes, et le bureau de vote de l’extérieur

Le projet de loi précise également les pièces à fournir pour se faire inscrire sur la liste électorale et se faire délivrer une carte d’électeur ainsi que les conditions d’intervention sur les médias pour ceux qui résident à l’étranger. Il consacre aussi l’organisation des réunions électorales lors de la campagne et la condition de résidence dans le pays de vote pour pouvoir siéger pour le compte d’un parti politique dans un démembrement de la CENI à l’extérieur.

Il faut noter que l’effectivité du vote de la diaspora est l’une des recommandations de la feuille de route de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO adoptée le 31 juillet 2018 à Lomé, ayant conduit à la résolution de la crise sociopolitique qu’a connue le Togo entre août 2017 et juillet 2018.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 18 octobre 2019)- Le Togo vient d’être récompensé pour ses efforts en matière d’élimination de la Filariose lymphatique.

Le pays a reçu mercredi 16 octobre 2019 un prix de distinction dénommé : « Prix Mectizan », décerné par Global Alliance to Eliminate Lymphatic Filariasis (GAELF) pour avoir éradiqué depuis 2017 la Filariose lymphatique de son territoire. 

La cérémonie de remise de prix s’est déroulée en présence des membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Moustafa Mijiyawa, de la ministre du Développement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse, Mme Victoire Tomegah-Dogbé, ainsi que du comité des experts Mectizan et des partenaires techniques du Togo, a appris l’Agence de presse AfreePress.

La filariose lymphatique est une maladie parasitaire et endémique présente dans  73 pays dans le monde. Elle est transmise par piqûre de moustique. Près de 120 millions de personnes selon les estimations sont infectées par la maladie dont 40 millions présentent des complications. 

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la filariose lymphatique est la deuxième cause d’handicaps physiques dans le monde de part ses complications à savoir : l’éléphantiasis et l’hydrocèle.

C’est donc des efforts de taille qui ont été mis en œuvre par les autorités togolaises pour éradiquer cette maladie tropicale. 

Le Dr Yao Sodahlon, Directeur du Mectizan Donation Program, a salué les efforts du Togo et a exhorté le gouvernement à « maintenir » le cap, mais aussi, à mettre en place des systèmes de surveillance pour pouvoir détecter à temps des signes de recrudescence.

Il a par ailleurs invité le pays à poursuivre les efforts pour relever un autre défi de taille, celui de l’éradication de l’onchocercose encore appelée la « cécité des rivières ». 

Au nom du gouvernent, le ministre de la Santé Moustafa Mijiyawa a exprimé ses reconnaissances aux différents partenaires pour leur accompagnement. Il a réitéré l’engagement du gouvernement à poursuivre les actions en faveur de la santé publique notamment par la mise en œuvre du Plan National de Développement. 

Le ministre en charge de la Santé a également annoncé que le Togo a déjà soumis les dossiers pour validation de l’élimination de la maladie du sommeil et du Trachome.

Pour rappel, le Togo est le premier pays d’Afrique subsaharienne à avoir éradiqué la filariose lymphatique avant 2020, date butoir de l’OMS. Le pays est de ce fait le premier récipiendaire du Prix d’élimination de la Filariose lymphatique (Prix Mectizan). 

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 18 octobre 2019)- Le Chef de l’État Faure Gnassingbé a reçu jeudi 17 octobre 2019 en audience, le  Représentant résident du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) au Togo, Isselmou Boukhary.

En fin de mission au Togo, le responsable en charge de l’agence onusienne est allé faire ses adieux au Président de la République. Occasion pour les deux personnalités de passer en revue les efforts réalisés ainsi que les défis qui restent à relever en matière de protection de l’Enfant au Togo. 

Dr Isselmou Boukhary a profité de l’occasion pour remercier le n° 1 togolais pour son soutien ainsi que celui de son gouvernement durant les cinq ans de son mandant au Togo. 

Il se dit satisfait quant aux résultats enregistrés par le Togo dans le domaine de la protection des droits des enfants.

« J’ai eu l’immense plaisir et le grand privilège de rencontrer le président de la République pour le remercier pour la sollicitude et la collaboration que j'ai eues durant ma mission au Togo. Je suis à la fin de ma mission. Pendant ces cinq ans, j’ai eu le privilège de travailler avec le gouvernement togolais, les partenaires et les populations dans le cadre du mandat de l’UNICEF qui est, celui d’assurer la protection, le développement et la santé des enfants. Et, au cours de ma mission, j’ai eu à voir moi-même tous les progrès accomplis pour les droits des enfants au Togo. En particulier, nous avons des résultats très positifs dans le domaine de la réduction de la mortalité des enfants, de l’éducation où nous avons atteint presque 100 % d’éducation au niveau du primaire avec une parité garçon- fille, aussi, dans le domaine de l’assainissement et de la protection sociale », a laissé entendre Dr Isselmou Boukhary. 

Le désormais ancien représentant-résident de l’UNICEF au Togo a par ailleurs invité les autorités togolaises à consolider les progrès enregistrés et à poursuivre les efforts pour relever les défis en matière d’éducation de qualité et dans la prévention des maladies sur le plan sanitaire. 

 

Raphaël A.

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